Quelques anecdotes des passagers du concorde

Le Concorde, cet avion supersonique emblématique, a marqué l’histoire de l’aviation non seulement par ses performances, mais aussi par de nombreuses anecdotes fascinantes. Voici quelques-unes des plus mémorables :

Lors du célèbre Live Aid en 1985, Phil Collins a joué à Londres, puis a sauté dans un Concorde pour traverser l’Atlantique… et a joué à Philadelphie le même jour. Il est probablement l’un des seuls musiciens à avoir réalisé deux concerts sur deux continents en moins de 12 heures !

Un homme d’affaires habitué du Concorde s’est plaint une fois à l’équipage : « J’ai à peine eu le temps de finir mon caviar et mon champagne… Vous êtes déjà en train d’atterrir ! » Certains passagers estimaient que l’expérience de luxe méritait… plus de temps en vol.

Un milliardaire aurait réservé tout un Concorde pour y organiser l’anniversaire surprise de sa femme, avec leurs amis à bord, volant simplement « pour le fun » au-dessus de l’Atlantique. Champagne, gâteau et ambiance disco dans une cabine d’un avion supersonique.

Un passionné d’horlogerie aurait pris le Concorde Londres–New York uniquement pour aller chercher une montre en édition limitée, disponible uniquement dans une boutique à Manhattan. Il est revenu le lendemain matin. Coût du déplacement : bien plus que la montre.

Madonna, lors d’un de ses voyages dans les années 90, aurait tenté de réserver tous les sièges du Concorde pour voyager seule avec son staff. Le problème : certaines places étaient déjà vendues. Elle a proposé de racheter tous les billets restants… mais même là, la compagnie a refusé. Il y avait des règles de sécurité et de service à respecter, même pour une star.

Un passager demandait chaque fois à ce qu’on lui serve son verre pile au moment où l’avion atteignait Mach 2 (soit environ 2 180 km/h). Il disait que le goût était “meilleur à cette vitesse”. L’équipage s’y prêtait avec le sourire, et le surnommait en interne “Monsieur Mach Deux”.

Jackie Kennedy voyageait régulièrement en Concorde, toujours élégante, mais retirait ses chaussures à talons dès l’embarquement. Elle exigeait que l’équipage les range soigneusement à bord, car elle détestait les ranger elle-même dans les compartiments. Une hôtesse racontait qu’elle portait ensuite des chaussons en cachemire pendant tout le vol.

Un homme, manifestement trop arrosé au champagne, a insisté pour voir le cockpit pendant le vol. Quand l’équipage a refusé (sécurité oblige), il a déclaré : « Je suis actionnaire de la compagnie, j’ai le droit de piloter. » Il a fini… calmé par un commandant très diplomate et un second verre.

Sur un vol vers New York, les toilettes sont restées verrouillées pendant une heure. Motif ? Une bouteille de champagne glissée dans une niche s’est délogée au décollage, est tombée et a bloqué la porte. L’équipage a dû démonter partiellement le mécanisme pour la récupérer… intacte. Un passager a alors dit :« Ce serait dommage de ne pas l’ouvrir maintenant, non ? »

Un homme a demandé la main de sa compagne au moment précis où l’avion franchissait le mur du son. Le commandant était dans le coup : « Mesdames et messieurs, nous atteignons Mach 2… et monsieur en 1C demande la main de mademoiselle en 1D. » Applaudissements, champagne, et félicitations de tout l’équipage. Apparemment, elle a dit oui.

Le personnel de bord devait être impeccable. Une hôtesse raconte qu’elle a failli rater son embarquement parce qu’un brushing n’était pas « validé » par sa supérieure. Elle a dû courir au salon de coiffure de l’aéroport, revenir en uniforme impeccable… et a embarqué à la dernière minute sous les applaudissements du reste de l’équipage.

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